Franck Senninger, Editions Jouvence, 2007, 8,50 €
Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. On connaît le rôle déterminant de l'alimentation dans la constitution de ces affections mais aussi dans leur prévention voire dans leur guérison.
Les oméga-3, les anti-oxydants, certaines vitamines, certains minéraux s'avèrent notamment particulièrement bénéfiques pour l'organisme.
Ce livre a pour objectif de vous permettre de comprendre ce qu'est le cholestérol, comment il se forme, de décrypter les grandes lignes d'une prise de sang, mais aussi de choisir vos menus et de déchiffrer une étiquette alimentaire.
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Vous êtes un peu perdu dans toutes ces histoires de cholestérol. Quel est le "bon" et quel est le "mauvais". Le bon s'appelle le HDL cholestérol avec un "H" comme dans "happy" qui veut dire heureux en anglais. Le mauvais s'apelle le LDL cholestérol.
Contrairement aux idées reçues l'organisme fabrique trois fois plus de cholestérol que l'alimentation n'en n'apporte.
Il n'y a qu'un seul cholestérol mais qui peut :
- soit se déposer sur les artères (mauvais cholestérol ou LDL cholestérol)
- soit nettoyer ces artères et retourner vers le foie pour y être recyclé et participer à la digestion (bon cholestérol ou HDL cholestérol).
Lequel avez-vous ?
Attention : les chiffres du "mauvais" cholestérol ne doivent pas excéder trois fois ceux du "bon"... Certains aliments peuvent augmenter le mauvais, d'autres favorisent les maladies cardiovasculaires, voire certains cancers, même si votre "bon" cholestérol est normal. Avoir un cholestérol trop bas n'est pas bon non plus. Pour en savoir plus
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Les maladies cardiovasculaires augmentent chez la femme au moment de la ménopause. Les chiffes parlent d’eux-mêmes :
- une femme ménopausée a neuf fois plus de risque de décéder d’une maladie cardiovasculaire que d’un cancer du sein.
- 32% des décès sont dus à une maladie cardiovasculaire chez les femmes, chiffre qui dépasse les 29% de mortalité masculine par maladie cardiovasculaire.
Ainsi le risque cardiovasculaire est multiplié par 4 après la ménopause.
La fabrication du cholestérol passe par la formation d'un élément important, celle du coenzyme Q10. Une nouvelle génération de médicaments (statines) capable de diminuer la synthèse du cholestérol, diminue également celle du coenzyme Q 10. Or ce proche parent de la vitamine K est un antioxydant puissant qui diminue l'oxydation du cholestérol dans le sang. On arrive ainsi aux limites du traitement : d'un côté on diminue le cholestérol, ce qui est positif, mais d'un aute côté on favorise l'oxydation de ce dernier. Cette oxydation favorise à son tour la cristalisation du cholestérol et son dépot dans les artères.
Dès lors, il semble logique de prendre du coenzyme Q 10 lorsqu'un traitement hypocholestérolémiant par satines est instauré.
Les pays adoptent une législation différente concernant le coenzyme Q 10, le considérant tantôt comme un complément alimentaire (USA) , tantôt comme un médicament.
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e riz rouge est le produit d’un champignon microscopique élevé sur le riz. En fermentant, ce micro-organisme, Monascus Purpureus, produit un pigment rouge qui a donné son nom à la levure.
Cette levure riz rouge, connue depuis longtemps en chine pour ses effets bénéfiques sur le cœur, contient un composé très particulier : la statine.
Cette statine, totalement naturelle, a la propriété de bloquer une enzyme contenue dans le foie : la HMG-CoA réductase. Cette enzyme est la cheville ouvrière de la fabrication du cholestérol par le foie. Or l'organisme fabrique environ 3 fois plus de cholestérol (surtout au niveau du foie et des intestins) que l'alimentation n'en fournit.
En neutralisant cette enzyme, l’organisme fabrique moins de cholestérol.
Ainsi la consommation de cette levure diminue les taux de cholestérol dans le sang.
La méthionine est un acide aminé donneur de groupe méthyle. Les groupes méthyles facilitent la combustion des acides gras (par synthèse de carnitine) et préviennent l’accumulation de graisses dans le foie (par synthèse de choline).
Il s'agit d'une réaction chimique entre le sucre présent dans le sang et certaines protéines présentes sur les globules rouges. Plus l'exposition au sucre est longue plus le globule rouge est attaqué. D'autre part cette réaction libère des particules oxydantes elles-même très toxiques pour l'organisme.
Le globule rouge est un bon reflet de ce qui se passe dans l'organisme lorsqu'il est soumis de façon permanente à des taux de sucre trop élevés.
La norme est inférieure à 5,9%.
Chez les personnes diabétiques on recherche un taux d'hémoglobine glyquée inférieur à 7%.
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Le taux de sucre dans le sang (la glycémie) est régulé par des hormones fabriquées par le pancréas.
- Une glycémie normale correspond à un chiffre inférieur à 1,10 g/l
- au-dessus de 1,10 g/l, on parle d'insulinorésistance, c'est à dire que l'insuline (l'hormone qui abaisse la glycémie) est moins efficace.
- au-dessus de 1,26 g/l on parle de diabète.
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Le diabète de type 2 ou diabète "gras" touche en France 4,56% des personnes, contre 3% seulement en l'an 2000 (étude INSTANT menée de septembre à décembre 2006).
Destination santé
Guide des démarches
Saint-Maur Magazine novembre 2007 : cet ouvrage aidera le lecteur à mieux s'y retrouver en lisant une étiquette ou en déchiffrant les grandes lignes d'une prise de sang.
Agenda Plus octobre 2007 : ...des solutions simples et naturelles...
Vivre Zen juin 2007 : ...les recettes idéales pour maintenir notre coeur en forme
Golf mai 2007 : qu'entend-on par "bon" et "mauvais" cholestérol ? ...propose des solutions simples pour se nourrir correctement.
Jogging avril 2007: des conseils... des recettes
Le journal de Saone et Loire, vendredi 9 mars 2007: déchiffrer aussi bien une étiquette qu'une prise de sang courante.
Vers l'avenir, février 2007 : comment se prémunir contre les affections du cœur ?
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