Franck Senninger, Editions Glyphe, 2007, 16€
Charlotte de France, fille du roi Charles VII et de sa maîtresse Agnès Sorel, grandit sous l’oeil fraternel et bienveillant du futur Louis XI. Son mariage avec Jacques de Brézé consacre sa position à la cour.
Sa vie va se trouver brusquement bouleversée par d’étranges et terribles révélations qui l’inciteront, dans le plus grand secret, à commanditer une enquête pour démasquer le meurtrier de sa mère.
Bernard de Saulx, le célèbre écuyer du Bâtard d’Orléans, reprend ici du service pour démêler cette intrigue et mettre à jour une effayante vérité. Il aura fort à faire cette fois-ci car l’assassin, particulièrement habile, brouille les pistes et continue d’agir dans l’ombre.
Un roman policier haletant bâti sur fond de superstitions médiévales.
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Pierre II de Brézé, père de Jacques de Brézé, l'un des personnage principal de ce roman fait partie des derniers grands chevaliers du moyen-âge :
- né vers 1410 ;
- attaché à Yolande d'Aragon, et à ses fils René d'Anjou et Charles, comte du Maine;
- 1433 : participe à la tentative d'assassinat contre le Grand Chambellan La Trémoille (voir la Belle à la Licorne);
- 1434 : adoubé chevalier par Charles, comte du Maine ;
- 1437 : participe au conseil du roi Charles VII, devient Sénéchal d'Anjou ;
- 1444 : chef du gouvernement du roi Charles VII ;
- 1448 : prend Le Mans avec Jean le Bâtard d'Orléans ;
- 1449 : capitaine de Rouen ;
- 1450: participe à la bataille de Formigny en Normandie
- 1451 : Grand Sénéchal de Normandie ;
- 1457 : prend le port de Sandwich en Angleterre, le pille, massacre le maire et ses habitants (les maires de cette ville portent désormais une robe noire en souvenir de cet événement).
- 1461 : révoqué par le roi Louis XI lors de son avènement ;
- 16 juillet 1465 : meurt en héros à la bataille de Montlhéry, isolé au milieu de l'ennemi, sans doute pour prouver sa fidélité et sa bravoure au roi Louis XI ;
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Fille de Jean Sorel et de Catherine de Maignelais. À l’âge de vingt ans (1443), elle passa du rang de fille d'honneur à celui de maîtresse royale puis de première dame officieuse du royaume.
Elle reçut du roi, outre des diamants et des parures de grand prix, les fiefs de Beauté-sur-Marne (d'où le surnom de dame de Beauté), Vernon, Issoudun et Roquesezière.
Agnès donna à son royal amant trois filles qu'il légitima :
- Marie de Valois 1444-1473, mariée à Olivier de Coëtivy ;
- Charlotte de Valois, l'héroïne de ce roman 1446-1477 née à Beauté-sur-marne (aujourd'hui Nogent-sur-Marne) et mariée à Jacques de Brézé ;
- Jeanne de Valois 1448-1467, mariée à Antoine de Bueil.
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Fondé le 1er août 1469 par Louis XI.
La dévotion dévolue à Saint-Michel durant la guerre de cent ans engagea le roi à choisir ce saint pour patron de son ordre.Le nombre des récipiendaires ne devait pas excéder trente-six chevaliers.
Le monarque était le souverain de cet ordre. Pour être admis dans cet ordre, il fallait être noble de nom et d'armes. Trois crimes entraînaient la dégradation : l'hérésie, la trahison et la lâcheté.
En plus des chevaliers, l'ordre comprenait quatre officiers : un chancelier revêtu d'une dignité ecclésiastique, un greffier, un trésorier, et enfin, un héraut, nommé Mont Saint-Michel. Sept années plus tard, Louis XI ajouta à l'ordre, un prévôt, maître des cérémonies.
La devise de l'ordre était Immensi tremor Occani.
Par la suite Henri III, créa l'ordre du Saint-Esprit mais pour y être admis, il fallait auparavant rejoindre celui de Saint-Michel.
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Charlotte de France, Charles VII and Agnès Sorel's illegitimate daughter, grew up surrounded by the love and the affection of her brother, the future King Louis XI. Her wedding with Jacques de Brézé strenghtenend her rang in the court.
Her life is suddenly upset by strange and terrible revelations which will push her to ask for (in the greatest secrecy ever) an inquiry to find out who her mother's murder is.
Bernard de Saulx, the
Batard d'Orleans's famous eaquery is back again to solve this puzzle and
hight light an horrible truth.
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J'ai lu "L'épervier du roi" en deux jours, durant un week-end. je l'ai dévoré.
Laura B. Milan, Italie
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J’ai lu avec un grand plaisir votre excellent ouvrage, l’épervier du roi.
C’est un très beau roman, écrit avec beaucoup de force, de maîtrise et d’imagination. Voilà un bouquin tout à fait réussi et agréable…
J. B. (Albertville)
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Super !
J'ai trouvé l'Epervier du Roi pleins de rebondissements. On ne s'attend pas du tout à la fin de l'histoire.
De plus, c'est avec plaisir que j'ai pu retrouver Bernard de Saulx et d'autres personnages de l'Histoire.
Ce livre est bien écrit, facile à lire, et palpitant. Il reprend des grands événements de l'Histoire auxquels se mèlent des éléments imaginés tel que le déroulement de l'enquête. Au fur et à mesure de la lecture on imagine très bien comment au Moyen-Age ils enquêtaient.
Je ne peux que le conseiller.
Bravo et encore merci !!
O. Moreau
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Texte bien écrit puisque le lecteur se laisse prendre à l'histoire ; laquelle n'est peut-être pas l'Historie avec un grand H, mais elle situe les faits d'histoire de manière accrochante. L'époque est typée : son architecture, son mode de vie, des classes sociales, même la sorcellerie y trouve place.
Le récit s’appuie sur les valeurs de la chevalerie, de l’honneur, de la fidélité… avec un brin d’émotion… Les plus nobles sentiments y côtoient les plus vils. Au final, la morale est sauve…
La femme y est valorisée dans ses qualités féminines traditionnelles : la beauté, la grâce, l’intuition… mais toujours dans son état de servitude, oh combien ! à l’égard du maître ; y compris lorsqu’on est la sœur du souverain.
Hélène Bourreau
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Les romans historiques ne sont pas votre tasse de thé? Qu’importe : il s’agit d’un agréable roman policier magnifiquement présenté dont l’action se situe sous le règne de Louis XI. L’affaire est bien ficelée, et, dans ces temps sombres où la durée de vie était déjà bien brève, l’existence ne manquait pas d’être raccourcie par les brigandages, complots et meurtres.
Le Roi de France, à l’âme perverse, n’est pas le seul dont on dévoile la noirceur et le goût pour ce jeu où par chausse-trappes et ricochets sont conduits les uns ou les autres à la mort. Autour des héros évoluent des personnages blancs ou noirs qui, tous, ont quelque mystère à cacher.
Pour élucider l’un d’eux, Bernard de Saulx, l’écuyer du Bâtard d’Orléans, sort de sa retraite à la recherche de la cause de la mort d’Agnès Sorel, la si belle maîtresse de Charles VII : un secret d’Etat.
Duels, sorcellerie, trahisons et révélations maintiennent le suspense sans faillir jusqu’aux dernières pages... et puis, après tout n’est-ce pas une occasion de revisiter cette époque grâce à l’érudition de l’auteur ?
Abraham de Voogd
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J’ai adoré ! Une intrigue menée tambour battant, des personnages attachants, de beaux caractères, beaucoup de pudeur et de finesse dans les sentiments, une vérité historique qui sait laisser sa place au rêve… Un grand merci pour ces moments de bonheur.
Catherine Dedormael
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Quelle Histoire ! J’ai adoré ! Les décors apparaissent et les personnages respirent aussitôt le livre ouvert. L’histoire est prenante, autant pour l’enquête que pour les tensions autour de Charlotte de France. De plus, en sa qualité de roman historique, ce livre nous apprend beaucoup sur les faits et les personnages réels, et sur la vie en général au XVème siècle. Un grand bravo à l’auteur !!!
Oriane (Grenoble)
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